Qui suis-je ?

Docteure en Sciences sociales et politiques, mention anthropologie.

Chercheuse affiliée à l’Institut d’histoire et anthropologie des religions IHAR et au Laboratoire Théorie sociale, enquête critique, médiations et action sociale (THEMA)

Caroline NIZARD

Anthropologue et formatrice pour enfants et pour adultes

Mes recherches portent sur les méthodes psychocorporelles – yoga et méditation.

Mes principales thématiques de recherches sont :

  • le corps
  • les sensations, le sensible
  • l’anthropologie de la santé
  • les sciences des religions
  • la religion et la « spiritualité »
  • le bien-être
  • le sport
  • le cancer

Convaincue de la nécessite d’une connaissance fine du terrain, je mène depuis 2013 des terrains en Suisse romande, en France et en Inde auprès de pratiquants et professeurs de yoga et de méditation.

Je m’attèle à construire une analyse anthropologique et socio-historique approfondie et souhaite rendre accessibles à un public plus large les recherches scientifiques les plus récentes.

Enfin, je mène plusieurs projets sicentifiques dont une collaboration interdisciplinaire avec l’Ecole de la Source à Lausanne, qui lie anthropologie et psychologie.

Méthodes qualitatives :

  • Observations participantes
  • Entretiens semi-directifs

Formations pour adultes :

  • Méthodes corporelles yoga et méditation
  • Sciences des religions (Inde, Hindouisme)
  • Sociologie et anthropologie : méthodes qualitatives et théories

Méthodes d’enseignement :
Enseignement à des groupes de 10 à 100 personnes.
Suivi personnalisé : soutien pratique et évaluation.

Anthropologie visuelle :

  • Photo
  • Films ethnographiques

Enseignante de pleine conscience

pour les enfants :

Diplômée de la méthode Calme et attentif comme une grenouille.

J’ai reçu une certification pour donner des cours à des enfants de 4 à 11 ans et aux pré-adolescents et adolescents de 12 à 18 ans

pour les adultes :

Je suis en cours de certification pour dispenser le MBSR (mindfulness based stress reduction) introduit par John Kabat Zinn par l’Université Libres de Bruxelles